Image de soi avec Mimicuisine

Image de soi

Lorsqu’une partie d’une activité professionnelle se développe sur les réseaux, l’image de soi peut être mise à rude épreuve. Les utilisatrices-eurs des réseaux sociaux, derrière leurs écrans s’autorisent parfois tout type de commentaire. Qu’en est-il lorsqu’une personne traverse une transformation physique ? J’ai demandé à Mimicuisine !

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Image de soi

Ce n’est pas nouveau : les réseaux sociaux peuvent réellement impacter la manière dont nous pouvons nous percevoir – tant positivement que négativement. Il y a souvent le discours que « fallait pas s’exposer si tu ne voulais pas recevoir des critiques ou commentaires ». Oui, bien sûr, s’exposer sur les réseaux impliquent que nous allons croiser des utilisatrices-eurs à qui nous ne plairont pas, qui ne seront pas d’accord avec nous mais je pense que nous pouvons nous le dire : le fait d’être derrière un écran crée une certaine impunité qui amène de plus en plus de sans filtre et de discours pouvant être violents. C’est ce que partage Mimicuisine avec une anecdote dans le podcast.

Je (me) le rappelle souvent mais : ce que nous regardons, consommons sur les réseaux ne sont que des pixels. Ce que des créatrices-eurs de contenu publient sur Instagram, Tiktok, Youtube et cie sont des contenus faits gratuitement. Alors, détendons-nous un peu ! 

Bien sûr que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde mais essayons de créer un environnement safe. Ce qui peut apparaître comme étant un idéal inateignable parce que le paradoxe et l’hypocrisie des réseaux sociaux est aussi de permettre à des comptes véhiculants de la haine, de la violence, du sexisme, de la fausse information, de l’hypersexualisation et cie d’exister et lorsque tu crées du contenu d’éducation à la vie intime – comme moi, tu te fais censurer.

Bref, l’image de soi peut être challengée par les réseaux tout en étant le support bienveillant que parfois, tu attends.

Partage d’expériences

J’avais envie d’inviter Mimicuisine, alias Marine Rolland, sur le podcast parce que j’ai suivi sa transformation physique l’été dernier suite à une opération post perte de poids dont elle parle dans le podcast. Ce sujet me touche particulièrement parce que même si ma transformation corporelle a commencé avant que je me mette en ligne, internet et surtout le blogging ont été un grand support dans l’appropriation de mon corps et de mon image.

Bien que les réseaux peuvent sembler ultra narcissique, pour des personnes qui ont du mal à se regarder, se voir, cela peut être libérateur – petit à petit. Tout dépend, évidemment, de comment nous allons les utiliser.

Marine n’a pas utiliser ses réseaux pour parler de son corps, elle a utilisé les réseaux pour partager sa passion sur la cuisine et forcément, quand tu en viens à partager sur les réseaux, tu t’en viens à te montrer (même si aujourd’hui, la mode est au compte « faceless », c’est-à-dire sans visage). Au fur et à mesure, nous nous habituons à notre image, nous nous voyons évoluer et avoir une communauté bienveillante aide.

Personnellement, avec mon précédent blog Marshmalloword, partager des contenus beauté, maquillage et donc de moi, m’a permis de faire la paix avec mon image et d’apprendre à mieux connaître mon corps. Le but, tout comme Marine, n’a jamais été narcissique ou partager une transformation corporelle – mais en partageant sur ses passions, nous en venons à nous montrer. En nous montrant, c’est comme si nous avions un retour sur image de nous-même qui peut être source d’apprentissage et d’évolution.

Je t’invite à découvrir l’expérience de Marine sur le podcast ici.

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